Les Fleurs du mal, un accueil mitigé

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Les fleurs du Mal est un recueil de dix-huit poèmes qui est paru en 1855 auxquels l’auteur ajoute neuf autres poèmes pour la sortie définitive du recueil. C’est une création de Charles Beaudelaire qui faisait partie des littéraires qui refusaient de se conformer à l’ordre établi. C’est à Auguste Poulet-Malassis que fut remis le manuscrit de ce travail pour l’édition. Mais le recueil de poèmes de Charles Beaudelaire n’a pas été bien accueilli par le société.

Beaudelaire accusé d’immoralite dans son ouvrage

Après les multiples titres qu’a eu ce recueil, À une dame creole, Les Limbes, Les Lesbiennes, charles Beaudelaire est accusé et traîner devant la 6e chambre criminelle du tribunal correctionnel de Paris.

En effet, l’artiste est accusé l’immortalité dans ses poèmes, ce qui déplait fortement le Presse qui qualifie ses oeuvres de monstrueuses, d’immorales. Ce qui va pousser à la saisie de tous les exemplaires qu’il avait sorti et qu’il vendait à trois francs l’unité. Beaudelaire, sous le rigorisme du Second Empire ne pu obtenir un non-lieu malgré le soutien indéfectible qu’il a reçu de ses paires, amis et connaissances.

À cette époque en France, la morale était considéré comme sacro saint et qu’il ne fallait s’en dérober. C’est pour cette raison que Charles Beaudelaire ne pût échapper à la condamnation, lui et ses éditeurs. A l’issue de l’audience, Beaudelaire est déçu de ma sentence qui lui tombe dessus et et pour finir, il est privé non seulement de ses droits de citoyen mais on retire de son recueil 6 poèmes considérés comme immoraux et qui ne cachaient pas avec la moralité bourgeoise qui prévalait à cette époque.

La censure de ses oeuvres pousse Charles Beaudelaire a faire des réaménagement dans son ouvrage, même si ses derniers ajouts reflètent ce par quoi il est passé et comment dans sa chair il les a ressenti.